Accueil
Actualité
Plan
Contact
Conseiller ce site

Actualité

PHARMACIE DE GARDE

 

 LE 17 AOUT 2008

LE SERVICE DE GARDE SERA ASSURE PAR LA PHARMACIE

DIANCOURT

3 RUE D AQUITAINE

LUCE

TEL 02 37 35 04 25


BRONZER SANS DANGER

 

Quelques définitions
- Les ultraviolets ou UV correspondent aux rayons du soleil dont la longueur d’onde est comprise entre 200 et 400 nm. Ils sont invisibles. Plus précisément, on distingue les UVA, les UVB et les UVC. Les UVA ont une longueur d’onde de 320 à 400 nm. Ils sont peu absorbés par l’atmosphère. On les considère comme les principaux inducteurs du bronzage. Les UVB, de longueur d’onde comprise entre 290 et 320 nm, sont absorbés à 90 % par la couche d’ozone et l’atmosphère. Les UVC, dont la longueur d’onde est la plus courte, entre 200 et 290 nm, sont arrêtés par la couche d’ozone et l’atmosphère. Un principe à retenir est que la pénétration augmente avec la longueur d’onde, mais l’énergie diminue avec cette dernière. Les UVB sont donc arrêtés majoritairement dans l’épiderme, alors que les UVA atteignent le derme. Les coups de soleil sont dus principalement aux UVB. Les UVA entraînent un vieillissement prématuré de la peau et agissent sur le système immunitaire. Enfin, les UVA et UVB constituent un facteur important dans le développement des cancers de la peau.

- Le bronzage est à la fois le signe d’une agression de la peau par les UV et d’une protection face au soleil.

- Le coup de soleil est une brûlure cutanée principalement liée aux UVB.

- Le phototype correspond à la sensibilité de la peau au rayonnement solaire. Il en existe six. Les phototypes prennent en compte la couleur de la peau, ainsi que la couleur des yeux et des cheveux. Plus le phototype est faible, plus le risque d’une exposition au soleil est grand. Le choix de la protection solaire dépend en partie du phototype.

- Indices ou facteurs de protection solaire : les produits revendiquant une protection solaire doivent obligatoirement mentionner leur indice ou facteur de protection solaire (FPS, ou SPF en anglais). Cet indice permet de définir l’efficacité du produit contre les coups de soleil. Il est évalué selon des normes européennes strictes. L’indice le plus bas correspond à 6, le plus élevé correspond à 50+.

- Niveaux de protection solaire : pour faciliter le choix du consommateur, l’AFSSAPS a défini qua-
tre niveaux de protection aux UVA et UVB. Le niveau de protection « faible » regroupe les indices SPF 6 et 10, le niveau de protection « moyenne » les indices SPF 15, 20 ou 25, et le niveau de protection « haute » les indices SPF 30 et 50. Le dernier niveau correspond à une protection « très haute », et comprend l’indice SPF 50+.

- Le mélanome est l’un des trois types de cancers de la peau, avec le carcinome basocellulaire et le carcinome spinocellulaire. Il est considéré comme le plus grave en raison notamment de sa capacité à métastaser. Il n’est guérissable que lorsqu’il est traité de façon précoce, avant dissémination. Le mélanome est directement lié aux expositions solaires. En vingt ans, la fréquence de ce cancer a été multipliée par quatre chez l’homme et trois chez la femme. Notons enfin que de 5 à 10 % des mélanomes ont un caractère familial.

- Ophtalmie et kératoconjonctivite : les UV ne sont pas uniquement dangereux pour la peau ; les yeux doivent aussi être protégés. Parmi les lésions ophtalmiques, la kératoconjonctivite et l’ophtalmie sont fréquemment observées. La kératoconjonctivite est une inflammation de la cornée. L’ophtalmie est une brûlure de la cornée par les UV.
Un peu de physiopathologie
Lors d’une exposition aux UV, les kératinocytes, cellules de la couche superficielle de la peau, sécrètent une hormone. Celle-ci stimule la production de mélanine par les mélanocytes. L’augmentation de mélanine dans la peau se traduit par une pigmentation plus importante, donnant l’effet bronzé. Cette coloration offre une protection accrue vis-à-vis des UV, mais pas totale. Dans un même temps, les kératinocytes vont se multiplier et rendre la peau moins perméable aux UV.
L’action des UV sur la peau ne se résume pas au bronzage. Ces mêmes UV sont responsables de l’endommagement de l’ADN des cellules pouvant aboutir à la formation de cellules malignes. Les mécanismes qui donnent naissance au mélanome font l’objet de travaux de recherche importants. Enfin, il est faux de penser qu’un coup de soleil évolue vers un bronzage. Les deux mécanismes sont distincts. Le coup de soleil est une brûlure. Dans les cas non graves, la peau agressée pèle, laissant une peau neuve encore plus sensible aux UV.

 



Les mots du conseil
Un premier point, le bronzage est injuste. Certains bronzent vite et beaucoup, d’autres ne bronzeront jamais. Il faut s’y résoudre. Deuxième point, aucun produit de protection solaire ne protège totalement des UV, y compris les mal-nommés « écrans totaux ». Quant aux autobronzants, ils n’apportent aucune protection. S’ils donnent une teinte foncée à la peau, il ne s’agit cependant que d’une illusion.

Phototype et villégiature. Avant de conseiller un produit de protection solaire, il est nécessaire de définir le phototype du patient et de connaître le lieu d’exposition. Un point cependant à aborder en priorité. Éviter d’exposer les enfants au soleil. Plage ou montagne, la meilleure protection est le port de vêtements, de lunettes et d’un chapeau. Pour les bras, le visage et les jambes, l’indice de protection maximale est fortement conseillé. Le phototype est très facile à définir. Quelques questions sur la couleur de la peau, des cheveux et des yeux suffisent. L’INCa (Institut national du cancer) met à la disposition de chacun un questionnaire en ligne, qui peut facilement être proposé à l’officine. Pour les personnes ayant un phototype de type I, bronzer en toute sécurité est très difficile, voire impossible. Ces personnes ne doivent pas insister. Une exposition au soleil se conclura directement par des coups de soleil. Une protection maximale est recommandée. Si, malgré tout, le désir d’avoir un léger hâle persiste, le conseil portera sur les produits autobronzants ou les compléments alimentaires. Plus le phototype est élevé, plus la peau dispose d’une protection naturelle vis-à-vis des UV. Cependant, une peau foncée n’est pas à l’abri du coup de soleil.

Le choix de la protection dépend aussi du lieu de l’exposition. Montagne, plage, pays tropical ? L’indice d’ensoleillement diffère selon la destination. Pourtant, il est indispensable d’en tenir compte. En France, le site de Météo France indique chaque jour cet indice, la valeur la plus forte étant 9. À consulter si possible.

Bronzage, chaleur et coups de soleil. Les UV ne chauffent pas, ce sont les infrarouges (IR). L’idée reçue selon laquelle les UV sont plus importants lorsqu’il fait chaud est pourtant bien ancrée dans certains esprits. Erreur donc ! Il faut se méfier des fausses impressions de sécurité lorsqu’il fait plus frais. Les rayons UV peuvent être très forts sous un ciel nuageux, avec du vent ou après une baignade rafraîchissante. En revanche, si l’exposition a lieu par forte chaleur, il est recommandé de s’hydrater régulièrement avec de l’eau.

Maillot, chapeau, lunettes et crème, le quarté gagnant. Mieux vaut habituer sa peau petit à petit et la protéger quand il y a danger. Côté protection donc, rien de mieux que le port de vêtements. Attention, cependant, toutes les matières textiles ne protègent pas avec la même efficacité. Il est important de protéger la tête contre le risque d’insolation. Les casquettes ne suffisent pas et il est préférable d’utiliser le chapeau ou le bob. Enfin, les grands oubliés sont les yeux. Se protéger les yeux est aussi essentiel que de se protéger la peau, d’autant plus que les yeux ne bronzent pas. Les yeux bleus en particulier n’ont pas de mélanine et sont très sensibles aux rayons du soleil. Les lunettes de soleil offrent une protection efficace, mais attention aux pièges. La teinte foncée des verres ne permet pas, à elle seule, de garantir une bonne protection. En fait, la teinte protège contre l’éblouissement, mais pas contre les UV. C’est pourquoi il est nécessaire de se référer au niveau indiqué sur la paire de lunettes. Il y en a quatre, les niveaux 3 ou 4 étant les plus recommandés. Il n’y a pas d’âge pour porter des lunettes, les tout-petits aussi ont droit aux leurs.
Dernière recommandation, il est tout à fait déconseillé de s’exposer aux heures les plus chaudes de la journée, soit entre 12 et 16 heures.

Attention, médicaments ! Le bronzage est contre-indiqué avec certains médicaments pour lesquels un risque de phototoxicité ou de photoallergie existe. Les patients doivent en être informés lors de la délivrance, en particulier à l’approche des beaux jours. La réaction phototoxique se caractérise par un érythème. C’est une réaction du type « coup de soleil » qui reste localisée aux zones exposées. Elle survient immédiatement après l’exposition aux UV et seulement si la dose de médicament et l’exposition solaire sont assez importantes. La réaction photoallergique se caractérise par un érythème, des vésicules et des démangeaisons. Elle survient lors de la deuxième prise du médicament et généralement 48 heures après l’exposition. Elle n’est pas fonction de la dose absorbée et peut se propager aux zones protégées. Pour mémoire et de manière non exhaustive, on peut citer parmi les médicaments réputés photosensibilisants des antibiotiques tels que la ciprofloxacine ou la doxycycline, des anti-inflammatoires tels que le kétoprofène, des antiacnéiques tels que l’isotrétinoïne, des fibrates ou encore certains diurétiques.

Les produits-conseils
Les préparateurs solaires. Les produits destinés à préparer la peau aux premières expositions ont pris une place importante sur le marché. Il s’agit de compléments alimentaires pour la plupart, à prendre en cure au cours des semaines précédant l’exposition. Parmi les nutriments fréquemment utilisés, on citera notamment les caroténoïdes. Ces derniers sont présents dans les fruits et les légumes de couleur rouge et orange, mais aussi dans les légumes vert foncé. La vitamine E et les antioxydants sont associés à ces compléments. Ils participent en particulier à défendre la peau contre les oxydants. Bien que préparant la peau au soleil, une protection reste indispensable. Les principaux produits commercialisés sont à base d’extraits végétaux. Très appréciés par les personnes ayant une tolérance faible au soleil, ces produits associent très souvent un agent hydratant, tel que la vitamine A.

Les protecteurs solaires. Les protecteurs solaires sont les seuls produits permettant de bronzer naturellement avec des risques moindres, mais pas nuls. Le principe du filtre est d’absorber le rayonnement à la place de la peau. Ainsi, pour savoir si une molécule est un bon filtre solaire, on étudie sa capacité d’absorption du rayonnement en fonction de la longueur d’onde. Il n’existe pas à ce jour de molécule unique qui absorbe de façon convenable dans toutes les gammes d’UV. Afin de couvrir aussi bien la protection aux UVB et aux UVA, les formulations solaires sont en général des associations de plusieurs filtres de domaines d’absorp-
tion différents. Rappelons qu’il existe deux types principaux de protecteurs solaires, les écrans chimiques et les écrans minéraux. Les écrans ou filtres chimiques absorbent le rayonnement. Ils peuvent parfois exposer à des risques d’allergie cutanée. Les plus connus sont le Mexoryl SX et XL, le Parsol 1789 et l’Octocrylène. Ils sont particulièrement faciles à étaler sur la peau.
Les écrans minéraux, quant à eux, reflètent le rayonnement. Ils sont généralement constitués de particules de zinc ou de titane. Ils possèdent des qualités cosmétiques moins satisfaisantes que les écrans chimiques. D’un autre côté, l’aspect blanchâtre qu’ils confèrent permet de vérifier l’application correcte sur la peau. L’écran organique représenté par le Tino-sorb M offre une action voisine de celle des écrans minéraux, avec des qualités cosmétiques meilleures.
Selon les normes, la protection anti-UVA doit représenter au moins un tiers de la protection anti-UVB.
Les grands noms de la cosmétique à l’officine disposent d’une gamme dédiée au soleil, associant des protecteurs solaires pour toute la famille, pour tous les phototypes, des autobronzants, ainsi que des produits après-soleil. 

LA PHARMACIE DES EPARS VOUS SOUHAITE UN BEL ETE


AUTOMEDICATION

 

ayez le bon réflexe pour votre automédication consultez le spécialiste du médicament votre pharmacien.

se soigner seul peut être préjudiciable à la santé si certaines régles ne sont pas respectées il est plus que nécessaire de les connaitre afin d'éviter de mettre sa santé en danger.

le médicament n'a jamais été et ne sera jamais un produit de consommation courante.

il ne faut pas banaliser l'usage des médicaments : le médicament contient des principes actifs qui ont des contre-indications(grossesse,allaitement,etc) , des effets secondaires, des interactions

Si vous désirez vous familiariser avec le monde des médicaments vous pouvez cliquer sur le lien suivant

www.automedication.fr

rien ne vaut cependant avoir recours au service de votre pharmacie, une équipe de spécialistes diplômés est à votre écoute et saura vous conseiller ou vous orienter à consulter un médecin.


ALLERGIES

 

L´allergie

Plus de 20% de la population française souffre d´allergie respiratoire. De nombreux facteurs peuvent être à l´origine de ces manifestations. Ils peuvent être classés en 3 catégories :

• Les facteurs environnementaux intérieurs : il s´agit de tous les allergènes potentiels respirés avec l´air intérieur des locaux : acariens, moisissures, poils de chat, poils de chien, etc…
• Les facteurs environnementaux extérieurs : il s´agit de tous les allergènes potentiels respirés avec l´air extérieur : pollens, moisissures.
• Les facteurs de pollution atmosphérique : il existe des relations triangulaires entre pollution, pollens et allergie. La pollution peut à la fois agir sur les pollens en modifiant leur structure biochimique extérieure et par là même leur allergénicité et sur les muqueuses respiratoires de l´homme en modifiant sa sensibilité immunologique aux grains de pollens.

Comment se manifeste une pollinose ?

La rhinite allergique saisonnière : nez bouché, éternuements, nez qui coule et démangeaisons.

La conjonctivite allergique saisonnière : yeux rouges qui piquent, avec sensation de sable dans les yeux.

Les petits pollens, qui peuvent pénétrer jusque dans les bronches, peuvent provoquer des crises d´asthmes : diminution du souffle, sifflements bronchiques, toux persistante souvent nocturne.

Oedèmes et urticaire sont plus rares. Il faut tenir compte de la saison, de la météo. Toutes ces réactions sont améliorées par la pluie et aggravées par le vent. Elles sont plus importantes à l´extérieur qu´à l´intérieur.

Pollens et allergie

Pollens : les grains de pollens mâles contribuent au développement de la végétation qui assure la régénération de l´oxygène et ont un rôle essentiel dans l´alimentation.

Cependant, pour 10 à 20% de la population, ils sont responsables de réactions allergiques, en général saisonnières, appelées " rhumes des foins ".

L´augmentation de ce type d´allergie, qui aurait doublé en 10 ans, justifie la surveillance du contrôle de la qualité de l´air.

C´est l´Aérobiologie (ou Aéropalynologie) qui étudie les pollens disséminés par le vent des plantes dites anémophiles.

Tous les pollens ne sont pas dangereux :

Pour provoquer une réaction allergique, il faut :

• Que le pollen d´arbre ou herbacée soit émis en grande quantité. C´est le cas des plantes anémophiles graminées, ambroisies, cyprès, bouleau. Les pollens de plantes entomophiles comme le mimosa (reproduction et transport par les insectes) peuvent provoquer des réactions de voisinage.
• Qu´il soit de petite taille. Les grains de pollen resteront d´autant plus longtemps dans l´atmosphère, et pourront parcourir de plus grandes distances qu´ils sont petits et légers. Pour cette raison on trouvera les pollens allergisants aussi bien dans les villes qu´à la campagne.
• Qu´il ait un fort pouvoir allergisant. Il faut qu´il puisse libérer ses particules protéiques responsables de la sensibilisation.

Conclusion

D´autres facteurs peuvent intervenir : la présence simultanée de plusieurs pollens allergisants, la pollution atmosphérique, l´existence de réactions croisées entre des pollens de la même famille ou avec certains aliments. Enfin, il faut un terrain génétique particulier pour développer cette allergie : le terrain atopique.

Le RNSA est une association dont l´ensemble des membres (près de 100 en 1997) sont impliqués de façon active dans le fonctionnement du réseau que ce soit au niveau local, qu´au niveau national. C´est son gage de qualité et d´universalité. Le RNSA est le réseau français du réseau Européen EPI (European Aerobiology Network) ayant sont propre site : http://www.polleninfo.org

vous pouvez nous consulter pout toute question concernant ce type d'allergie.

nous vous recommandons le site www.rnsa.fr

sur ce site vous trouverez un bulletin allergo-pollinique mis à jour toutes les semaines.

votre pharmacie se tient à votre disposition pour tous renseignements complémentaires.


LES POUX

 

Pédiculose du cuir chevelu
 

Agent pathogène

pou de tête, Pediculus humanus capitis

 

Réservoir

Homme parasité

Source de contamination

Les cheveux porteurs de lentes ou de poux

Mode de contamination
E : à partir de l’environnement
P : de personne à personne

P : Contact direct de cheveu à cheveu, le plus souvent
E : Parfois, par l’intermédiaire d’objets infectés (peigne, brosse, bonnet, peluche, …. )

 

Période d’incubation

Le cycle d’un pou comprend 3 stades :
Lente qui éclot en 7 à 10 jours
Nymphe qui devient adulte en 2 semaines environ
Pou adulte

Importance de la contagiosité

moyenne

Durée de la contagiosité

Tant que sont présents lentes et /ou poux vivants
Population particulièrement exposée

Enfant de 6 à 8 ans en collectivité

 

Population présentant des facteurs de risque de gravité 
Mesures à prendre dans la collectivité 

Eviction

Non

Mesures d’hygiène

  • Ne pas coiffer les enfants avec la même brosse ou le même peigne
  • Espacement suffisant des porte-manteaux
  • Mesures préventives

    Avis du Conseil Supérieur d’hygiène public de France du 27 juin 2003

  • Recommander au sujet parasité ou aux parents d'un enfant parasité
    1) d'appliquer un traitement efficace
    2) d’examiner tous les membres de la famille, et seuls, ceux qui sont parasités doivent être traités

  • Informer les parents de la section ou de la classe, par écrit de l’existence de cas de pédiculose
  • Examen de tous les enfants du groupe auquel appartient l’enfant parasité (section, classe…), par un personnel formé à ce dépistage
  •  

    EN CAS D'INFESTATION OU A TITRE PREVENTIF N'HESITEZ PAS A NOUS DEMANDER CONSEIL


    INTERDICTION DE FUMER DANS LES LIEUX PUBLICS

     

    A PARTIR DU JEUDI 1 FEVRIER 2007 CETTE DISPOSITION ENTRERA EN VIGUEUR.

    UNE INTERDICTION EN DEUX TEMPS:

    A PARTIR DU 1er FEVRIER 2007: l'interdiction de fumer s'appliquera d'abord:

    • dans les lieux fermés et couverts qui accueillent du public ou qui constituent des lieux de travail.
    • dans les moyens de transport collectifs
    • dans les espaces non couverts des écoles,des collèges et des lycées publics, ainsi que des établissements destinés à l'accueil , à la formation ou à l'hébergement des mineurs.

    A PARTIR DE JANVIER 2008, cette interdiction sera étendue aux débits de boisson, aux hotels, aux restaurants , aux débits de tabac, aux casinos, aux cercles de jeux et aux discothéques.

    A COMPTER DU 1er FEVRIER 2007 L'ASSURANCE MALADIE REMBOURSERA LES TRAITEMENTS DE SUBSTITUTION NICOTINIQUE(TNS) "POUR UN MONTANT MAXIMUM DE 50 EUROS PAR AN ET PAR BENEFICIAIRE"

    seuls les substituts nicotiniques sous formes de patches, de gommes, de pastilles ou d'inhalateurs sont concernés

    en pratique le patient muni d'une ordonnance doit se rendre chez son pharmacien : sur cette ordonnance seuls les substituts nicotiniques doivent être mentionnés , et rien d'autre.

    SI LE MONTANT DE LA PREMIERE FACTURE EST INFERIEUR A 50 EUROS L'ASSURE POURRA A NOUVEAU BENEFICIER D'UN REMBOURSEMENT DE SES SUBSTITUTS NICOTINIQUES DANS LA LIMITE D'UNE PRISE EN CHARGE ANNUELLE DE 50 EUROS.

    VOUS POUVEZ CONSULTER LE SITE

    www.tabac-info.net

    VOUS SOUHAITEZ ARRETER DE FUMER NOUS POUVONS VOUS AIDER

     


    LES NUMEROS UTILES

     

    SAMU : faire le 15

    CENTRE ANTI-POISON

    Le centre anti-poison est à votre dispostion pour vous fournir toutes les informations sur les risques toxiques de tous les produits existants sur le marché: médicamenteux,industriels et naturels

    De plus le Centre anti-poison peut vous apporter par téléphone une aide au diagnostic, à la prise en charge et au traitement des intoxications par ces produits

    HOPITAL FERNAND VIDAL

    200, rue du faubourg Saint Denis 75010 PARIS

    TEL 01 40 05 48 48

    • Site recommandé : www.centres-antipoison.net/ 


    ASSOCIATIONS DE MALADES

     

    vous pouvez cliquer sur notre site sélectionné ci-dessous pour y effectuer une recherche spécifique par mots-clés ou par thèmes et obtenir ainsi l'information précise que vous recherchez

      Site recommandé : www.annuaire-assoc-sante.com 


    Pharmacie des Epars, homéopathie, cosmétologie, aromathérapie, orthopédie, phytothérapie et produits vétérinaires à Chartres (28).

    Le pharmacien est tenu au secret professionnel: Article L1110-4 ( toute personne prise en charge par un professionnel,un établissement, un réseau de santé ou tout autre organisme participant à la prévention et aux soins a droit au respect de sa vie privée et au secret des informations la concernant)
    PHARMACIE DES EPARS - 3, place des épars - 28000 Chartres - Tél : 02 37 21 08 47 - Fax : 02 37 21 49 77
    Site réalisé par Merci à nos partenaires pour le référencement